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15 idées pour voir la vie en rose en 2020

15 idées pour voir la vie en rose en 2020

Découvrez 15 idées toutes simples pour voir la vie en rose en 2020. L’arrivée de la nouvelle année marque le temps des bonnes résolutions. Et si pour une fois, on évitait les décisions culpabilisantes et on décidait de se faire du bien ? Découvrez 15 idées toutes simples pour voir la vie en rose en 2020 : – Apprenez à dire NON plus souvent ! – Étirez-vous comme un petit chat devant la cheminée. – Ne gagnez pas du temps, utilisez le à fond. – Montez tout en haut d’un monument, d’un hôtel, d’une montagne. Tout est si différent vu d’en haut. – Faites pousser des fleurs chez vous. – Rire guérit tous les bobos de la vie. Dépassez la dose prescrite. – Accordez-vous une longue balade au bord de la mer ou en forêt avec quelqu’un que vous aimez. – N’essayez jamais d’être parfait. JAMAIS. – Apprenez à goûter le silence. – Donnez plus de bisous, de câlins, de papouilles. Surtout sans raison spéciale. – Allongez-vous dans un hamac. Regardez le ciel. Ecoutez le vent. Le bruit des feuilles. – La prochaine fois, prenez un itinéraire inhabituel pour rentrer chez vous. – Si on vous demande ce que vous désirez, ne répondez pas « n’importe » ou « ce que vous voulez ». Faites un choix. – Au moins une fois dans votre vie, faites des confitures. – Laissez-vous gagner par vos émotions. Riez fort ou pleurez à chaudes larmes, si vous avez envie. Lâchez-vous ! Source : La vie en rose, mode d’emploi de Dominique Glocheux

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Mieux gérer ses émotions au travail

Mieux gérer ses émotions au travail

Pourquoi est-ce important de s’intéresser aux émotions au travail ? Quelles sont les principales émotions négatives ? Comment mieux gérer ses émotions au travail ? Pourquoi s’intéresser aux émotions au travail ? Vous avez certainement déjà connu une des situations suivantes : votre projet préféré est annulé après des semaines de dur labeur,  un client vous attaque injustement, votre collègue préféré est licencié soudainement ou votre patron vous donne plus de travail lorsque vous êtes déjà surchargé ! Dans votre vie personnelle, votre réaction à des situations stressantes comme celle-ci peut être de crier ou de vous cacher dans un coin et d’être désolé pour vous-même pendant un moment.  Mais au travail, ces types de comportement peuvent nuire gravement à votre réputation professionnelle ainsi qu’à votre productivité. Les situations stressantes sont courantes sur le lieu de travail et il peut être de plus en plus difficile de gérer vos émotions. Les émotions négatives communes au travail En 1997, Cynthia Fisher, professeure de gestion à la Bond University, a mené une étude intitulée « Emotions at Work: What Do People Feel and How Should we Measure it? » (Les émotions au travail: qu’est-ce que les gens ressentent et comment devrions-nous la mesurer?) Selon ses recherches, les émotions négatives les plus courantes rencontrées sur le lieu de travail sont les suivantes: Frustration – Irritation La frustration survient généralement lorsque vous vous sentez coincé ou pris au piège, ou incapable de progresser d’une manière ou d’une autre. Cela peut être causé par un collègue qui bloque votre projet préféré, un patron trop désorganisé pour se rendre à votre réunion à l’heure prévue ou tout simplement une longue attente au téléphone. Quelle que soit la raison, il est important de gérer rapidement les sentiments de frustration, car ils peuvent facilement générer des émotions plus négatives, telles que la colère. Voici quelques suggestions pour faire face à la frustration: Arrêtez-vous mentalement et examinez la situation : demandez-vous pourquoi vous vous sentez frustré. Ecrivez-le et soyez précis.  Ensuite, pensez à une chose positive à propos de votre situation actuelle.  Par exemple, si votre patron est en retard pour votre réunion, vous avez plus de temps pour vous préparer ou vous pouvez utiliser ce temps pour vous détendre un peu. Trouvez quelque chose de positif à propos de la situation. Penser à un aspect positif de votre situation vous amène souvent à regarder les choses différemment. Ce petit changement dans votre façon de penser peut améliorer votre humeur.  Quand ce sont les gens qui causent votre frustration, ils ne le font probablement pas délibérément pour vous agacer. Et si c’est quelque chose qui vous dérange – eh bien, ce n’est certainement pas personnel !  Inquiétude – Nervosité Compte tenu de la peur et de l’anxiété que suscite un nombre croissant de licenciements, il n’est pas surprenant que de nombreuses personnes s’inquiètent pour leur emploi.  Cette inquiétude peut facilement devenir incontrôlable, ce qui peut avoir des conséquences non seulement sur votre santé mentale, mais également sur votre productivité et votre volonté de prendre des risques au travail. Essayez ces astuces pour ne pas vous inquiéter: Ne vous laissez pas envahir par l’inquiétude et l’anxiété – Par exemple, si des collègues se réunissent dans la salle de pause pour bavarder et parler de suppressions d’emplois, ne vous inquiétez pas avec tous les autres. S’inquiéter a tendance à conduire à plus d’inquiétude, et ce n’est bon pour personne. Essayez des exercices de respiration abdominale : inspirer par le nez en gonflant le ventre puis soufflez par la bouche en rentrant le ventre au maximum.  Concentrez-vous sur votre respiration et rien d’autre. Faites cela au moins trois fois. Imaginez que vous ayez une poubelle mentale et allez déposer toutes vos inquiétudes dans cette poubelle mentale afin de garder un esprit serein. Voir également la vidéo sur la boîte à rien à foutre d’après le philosophe Alexandre Jollien.  Colère – Aggravation La colère incontrôlable est peut-être l’émotion la plus destructrice que les gens éprouvent sur leur lieu de travail. C’est aussi l’émotion que la plupart d’entre nous ne gérons pas très bien. Si vous avez du mal à maîtriser votre calme au travail, apprendre à le maîtriser est l’une des meilleures choses que vous puissiez faire si vous souhaitez conserver votre travail. Essayez ces suggestions pour contrôler votre colère: Surveillez les premiers signes de colère – Vous seul connaissez les signes de danger lorsque la colère se développe, alors apprenez à les reconnaître dès leur apparition. Arrêter votre colère tôt est la clé. N’oubliez pas que vous pouvez choisir votre réaction à une situation. Ce n’est pas parce que votre premier instinct est de vous mettre en colère que c’est la bonne réponse. Si vous commencez à vous mettre en colère, arrêtez ce que vous faites – Fermez les yeux et respirez profondément en commençant par souffler pour évacuer. Cela interrompt vos pensées de colère et vous aide à vous remettre sur une voie plus positive. Si vraiment la colère est trop envahissante, prenez un papier et faites sortir cette colère par écrit. Lâcher toute votre colère sur cette feuille de papier, lâchez-vous ! Une fois terminée, pliez cette feuille et brûlez là chez vous sans la relire afin de ne pas réactiver les sensations de colère en vous. Antipathie – Dégoût Nous avons probablement tous dû travailler avec quelqu’un que nous n’aimons pas. Mais il est important d’être professionnel, quoi qu’il arrive. Voici quelques idées pour travailler avec des personnes que vous n’aimez pas: Soyez respectueux – Si vous devez travailler avec quelqu’un avec qui vous ne vous entendez pas, alors il est temps de mettre de côté votre fierté et votre ego. Traitez la personne avec courtoisie et respect, comme n’importe qui d’autre. Ce n’est pas parce que cette personne se comporte de manière non professionnelle que vous devriez en faire autant. Soyez ferme – Si l’autre personne est impolie et non professionnelle, expliquez-lui fermement que vous refusez d’être traité de la sorte et quittez calmement la situation. N’entrez pas dans son jeu et donnez l’exemple. Déception – Malheur Composer avec la

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La colère : amie ou ennemie ?

La colère : amie ou ennemie ?

Qu’est-ce que la colère ? A quoi sert-elle ? Peut-on contrôler sa colère ? La colère est-elle notre amie ou notre ennemie ? Définition de la colère Le Larousse définit la colère comme un « état affectif violent et passager, résultant du sentiment d’une agression, d’un désagrément, traduisant un vif mécontentement et accompagné de réactions brutales. » La colère est une émotion.  L’émotion est une réaction de notre organisme qui mobilise ses réserves d’énergie pour faire face à un danger ou une menace extérieure.  Cette réaction passe par différentes phases, toujours les mêmes : la charge, la tension, la décharge et la récupération.  Les explosions de colère représentent des dépenses d’énergie qui nécessitent une phase de récupération pour permettre à l’organisme de se soigner, de se reposer et de reprendre des forces. La colère est une émotion qui peut aller d’une irritation légère à une rage intense. A quoi sert la colère ? La colère sert à instaurer nos limites, à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire. C’est l’émotion la plus refoulée et qui laisse des traces dans notre corps quand elle n’est pas exprimée. « La colère est la source du sang chaud, terne, noir, des toxines sont fabriquées et l’on tombe malade. » Fumio Ogawa Contrairement aux idées reçues comme « une émotion négative », la colère peut être très positive. Les effets de la colère peuvent nous inciter à rattraper quelqu’un ou nous inspirer pour créer un changement social. Lorsque rien n’est fait, les troubles de la colère peuvent mener à un comportement agressif, à l’instar de quelqu’un d’autre ou à des dégâts matériels. Ou bien, des affectations de colère peuvent nous amener à nous retirer du monde et à retourner notre colère contre nous. Les émotions de colère deviennent problématiques lorsqu’elles sont ressenties trop souvent ou trop intensément et lorsqu’elles s’expriment de manière malsaine.  Trop de colère peut nuire à notre santé physique, mentale et sociale.  Les effets de la colère Une colère chronique qui s’agite en permanence ou une spirale incontrôlée peut avoir de graves conséquences sur : En travaillant constamment à des niveaux élevés de stress et de colère, nous sommes plus susceptibles aux maladies cardiaques, au diabète, à un système immunitaire affaibli, à l’insomnie et à l’hypertension. La colère chronique consomme d’énormes quantités d’énergie mentale et obscurcit notre façon de penser, ce qui rend plus difficile la concentration ou la vie. Cela peut également entraîner du stress, de la dépression et d’autres problèmes de santé mentale. Les critiques constructives, les différences créatives et les débats houleux peuvent être sains. Mais cingler ne fait qu’aliéner nos collègues, nos superviseurs ou nos clients et sape leur respect. La colère peut causer des cicatrices durables chez les personnes que nous aimons le plus et nuire à l’amitié et aux relations de travail. La colère explosive empêche les autres de nous faire confiance, de parler honnêtement ou de se sentir à l’aise – et est particulièrement dommageable pour les enfants. Contrôler sa colère Vous ne pouvez pas toujours contrôler la situation dans laquelle vous vous trouvez ni comment vous vous sentez, mais vous pouvez contrôler la façon dont vous exprimez votre colère.  Et vous pouvez communiquer vos sentiments sans être violent verbalement ou physiquement.  Exercice de sophrologie pour contrôler sa colère : Quand vous sentez que la colère arrive (« que la moutarde vous monte au nez »), prenez le temps de la reconnaître sans essayer de la contenir ou de la laisser éclater. Vous prendrez ensuite une grande inspiration, puis vous allez souffler de toutes vos forces pour expulser cette colère, en conscience. A ce souffle vous pouvez associer un mouvement de bras : par exemple à l’inspire vous ramenez vos poings serrés à hauteur des épaules, puis vous dépliez vos coudes et lâchez poings et bras à l’expire. N’hésitez pas à répéter l’exercice 2 ou 3 fois pour faire redescendre la pression. Si la colère est vraiment trop violente, n’hésitez pas à vous isoler et vous laisser aller à crier, piétiner ou taper dans un coussin, l’essentiel étant de pratiquer l’exercice en conscience. Prenez le temps également de marcher seul dans un parc ou le long d’une rivière en vous focalisant sur votre respiration afin de vous calmer. N’hésitez pas à consulter un sophrologue afin d’acquérir d’autres techniques pour mieux contrôler tout ce qui se passe dans votre corps quand vous êtes en colère.

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