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Bousculez votre équipe avec l’approche comportementale.

Bousculez votre équipe avec l’approche comportementale.

Comment travailler ensemble quand on est différent ? Nous vous proposons d’explorer les interactions humaines qui forment votre équipe sous l’angle de l’approche comportementale. Pourquoi bousculer votre équipe ? Aujourd’hui encore plus qu’hier, tout change vite. Il faut s’adapter en temps réel à l’actualité et aux évènements qui en découlent. Tout cela en étant souvent loin les uns des autres. Le monde est en mouvement. Ces situations peuvent créer de la tension, des incompréhensions, des relations parfois difficiles car nous ne nous exprimons pas tous de la même manière et la distance ajoute un obstacle. Le non-verbal devient encore plus difficile à ressentir. C’est pourquoi votre équipe a besoin de se retrouver, de se remotiver et de se challenger, ensemble. Comment bousculer votre équipe ? Alors comment remédier à cela ? Comment accompagner une équipe qui ne se voit plus que quelques jours par semaine et parfois moins du fait des rotations d’équipes ? Comment retrouver une efficacité de décision, une stabilité émotionnelle et une cohésion d’équipe malgré les difficultés rencontrées, la distance et le changement perpétuel ? Votre première idée pourrait être la mise en place d’une activité de Team Building (par exemple des activités sportives), synonyme de rires, de partage et de convivialité. Mais touche-t-on vraiment le fond des interactions humaines ? Comprend-t-on vraiment comment nous interagissons les uns par rapport aux autres, et ce, pour le dupliquer dans notre environnement de travail ? Ce genre de Team Building nous permet-il d’optimiser nos différences pour en faire des forces dans notre équipe ? Notre approche : l’approche comportementale Dans ce contexte inhabituel et qui nous oblige à revoir tous nos modèles, nous, Stéphanie Schwartzbart coach professionnelle et Corinne Geoffroy sophrologue gestaltiste avons eu envie de développer une approche spécifique et personnalisable pour vous accompagner avec vos équipes. Nous vous proposons d’explorer ces interactions humaines qui forment une équipe sous l’angle de l’approche comportementale.   L’approche comportementale se base sur Le but de notre méthode est de créer des expériences positives et ainsi remettre en mouvement les membres d’une équipe autour d’une nouvelle dynamique : optimiser le potentiel de chaque individu au service du collectif. Notre promesse : vous bousculer pour mieux avancer ensemble ! Est-ce que ça vous parle ? Envie de découvrir cette approche et de vivre des expériences positives ? Pour en savoir plus, contactez-nous. Corinne Geoffroy – 06 73 83 85 74 – contact@harmonie-et-confiance.com Stéphanie Schwartzbart – 06 61 80 11 44 – stephanie@purplesky-coaching.fr

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Quelques conseils pour un retour au travail sans angoisses

Quelques conseils pour un retour au travail sans angoisses

L’heure de la rentrée approche et vous avez peur de retourner au travail à cause du COVID-19 ? Vous avez peur de la maladie, peur du port du masque, peur d’être licencié , … ? Voici quelques conseils pour éloigner angoisses et peurs. Soyez indulgent avec vous même Il est normal de se sentir incertain et angoissé. C’est une période incroyablement difficile pour tout le monde. Beaucoup d’entre nous ont dû s’adapter à une nouvelle normalité, ce qui a impliqué de passer la majorité du temps à la maison, et l’idée de retourner maintenant au travail peut provoquer de l’anxiété, car notre cerveau est alerté d’un nouveau risque potentiel devant nous. Soyez donc indulgent avec vous-même et reconnaissez qu’il est normal de se sentir comme ça. De plus, n’essayez pas de passer de 1 à 100 le premier jour de votre retour au travail. Vous devez vous habituer à nouveau à ce rythme (attention à ne pas tomber dans le blurring ! ) . Soyez vigilant à d’éventuels phénomènes physiques inhabituels que vous rencontrez (palpitations, problèmes de sommeil, …) et, sans vous alarmer, n’hésitez pas à en parler à votre médecin si cela perdure. Réduisez peurs et angoisses Planifier à l’avance pour réduire l’anxiétéEmportez du désinfectant pour les mains et prenez d’autres précautions qui vous aideront à vous sentir en sécurité. Anticipez les scénarios courants et décidez à l’avance comment vous allez les gérer, afin de ne pas avoir à prendre des décisions sur place. Cette planification peut contribuer à réduire les angoisses liées au retour au travail. Cela comprend votre trajet jusqu’au travail, la façon dont vous allez interagir avec vos collègues, l’aspect de votre espace de travail, la façon dont vous allez manger pendant la journée, etc. Un peu de planification contribue grandement à réduire l’anxiété. Apprendre des techniques de respiration Lorsque vous commencez à vous sentir incroyablement anxieux, vous pouvez constater que votre respiration s’accélère, ce qui fait battre votre cœur plus vite et vous donne des vertiges, vous désoriente et vous rend encore plus anxieux qu’auparavant. L’apprentissage de quelques techniques de respiration, qui vous permettent d’attirer l’attention sur votre respiration pendant ces moments, peut vous aider à vous détendre, à vous concentrer et à apaiser votre esprit. Voici une technique de respiration que vous pouvez essayer : Inspirez pendant quatre secondes. Retenez votre souffle pendant trois secondes. Expirez pendant six secondes. Veillez à ce que votre estomac se dilate à chaque respiration, afin que votre respiration soit profonde plutôt que superficielle. Si vos angoisses et les symptômes que vous ressentez continuent à avoir un impact conséquent sur votre vie, ou semblent s’aggraver avec le temps, il est important que vous recherchiez un soutien professionnel (médecin généraliste, sophrologue, psychologue, …). Certains d’entre nous ont besoin d’une aide supplémentaire pour gérer leurs symptômes, et c’est normal. Parlez à votre responsable, à vos collègues Avant votre retour, parlez à votre responsable, à vos collègues ou aux RH. Demandez-leur quels sont les plans de votre entreprise en matière de sécurité et de santé des employés. Cela vous aidera à vous sentir plus en contrôle, ce qui diminue l’anxiété. Soyez conscient de la probabilité que vos collègues se sentent également angoissés – mais sans le montrer. Parlez en équipe de la manière dont vous allez vous adresser et vous soutenir mutuellement au cours de cette prochaine phase. Lorsque les gens s’inquiètent, c’est généralement en raison d’incertitudes ou de l’inconnu. De nombreuses personnes qui reprennent le travail s’inquiètent d’attraper le coronavirus ou de propager le virus parmi leur famille et leurs amis si elles sont infectées au travail. Quant au port du masque toute la journée qui peut générer également du stress, échangez avec vos responsables pour éventuellement multiplier les pauses. Oxygénez vous dehors quand cela est possible. Étudiez ensemble toutes les possibilités qui s’offrent à vous selon la configuration de votre poste de travail. Le fait de disposer de toutes les informations appropriées ainsi que des réponses à toutes vos questions peut vous aider à apaiser vos inquiétudes et vos angoisses . Maintenez une bonne routine quotidienne En cette période où les choses semblent changer constamment, essayez de maintenir une bonne routine et une structure positive pour votre journée. Prévoir des moments de bonheur et profiter des bonnes choses de la vie peut être un bon moyen de se refaire une santé mentale et de se distraire de ses angoisses. Ainsi, pendant les heures où vous n’êtes pas au travail, ou dans la perspective de votre retour au travail, consacrez du temps à des activités que vous aimez vraiment, et assurez-vous de les faire régulièrement. Bonne rentrée !

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Anxiété et confinement : attention aux troubles alimentaires !

Selon les experts, les personnes ayant des antécédents de troubles alimentaires ou des habitudes alimentaires désordonnées peuvent être particulièrement vulnérables avec le confinement. Anxiété et troubles alimentaires L’anxiété excessive se manifeste par l’irritabilité, le sentiment d’être dépassé ou le sentiment constant d’être au bord des larmes.  Anorexie Pour une personne ayant des antécédents d’anorexie, réduire son anxiété peut être associé à contrôler et réduire son apport calorique. La prise de contrôle sur son apport calorique, sur son poids et sur son image corporelle peut lui donner l’impression de réduire son anxiété.  Hyperphagie / Boulimie L’anxiété peut vous pousser à acheter plus de nourriture que vous ne le feriez normalement et cela peut être un environnement difficile pour les personnes ayant tendance à la boulimie ou l’hyperphagie car la nourriture est accessible très facilement et en grande quantité. Si vous apportez plus de nourriture à la maison, vous risquez davantage de trop manger car elle se trouve juste là, comme un alcoolique enfermé dans un magasin de vin ! Orthorexie Manger pour « renforcer votre système immunitaire » peut alimenter l’orthorexie ou l’obsession de la « propreté » alimentaire. Un autre effet secondaire de la pandémie est l’augmentation de la commercialisation de produits destinés à « stimuler » le système immunitaire, notamment les régimes alimentaires et les suppléments vitaminiques (dont l’efficacité n’est pas prouvée).  Ces produits peuvent alimenter un trouble alimentaire spécifique appelé orthorexie, caractérisé par une fixation sur le fait de ne manger que des choses perçues comme saines, sûres, naturelles ou « propres ».  Cela peut être exacerbé par des stratégies de marketing qui jouent sur ces craintes. Il est important de rappeler qu’il n’y a pas un seul aliment qui puisse vous guérir ou vous tuer – et certainement pas un aliment qui vous rende immunisé contre le coronavirus.  En résumé Les envies d’accumuler, d’amasser, de trop manger, de rationner et de sous-alimenter sont toutes liées à la volonté d’utiliser la nourriture pour apaiser l’anxiété sous-jacente qui se manifeste de différentes manières selon les antécédents de chacun en matière de troubles de l’alimentation. Confinement et perte des rituels Le confinement a pour autre conséquence la perte des rituels qui peut également augmenter le sentiment d’anxiété. La fermeture des salles de sport L’impossibilité d’aller à la salle de sport peut provoquer une panique autour de l’exercice, de l’image corporelle et de la prise de poids. De nombreuses salle de sports ont fermé leurs portes pour éviter la propagation du coronavirus, ce qui a laissé les amateurs d’exercice physique sans leur source habituelle de soulagement du stress.  Mais manquer la salle de sport – un léger désagrément pour la plupart des gens – peut être une source majeure de panique et de problèmes d’image corporelle pour une personne souffrant d’un trouble de l’alimentation, car elle s’accompagne souvent d’une compulsion à l’entraînement connue sous le nom de dépendance à l’exercice.  La perturbation des routines normales peut ajouter encore plus de stress, car les personnes peuvent également éprouver un sentiment de culpabilité ou de honte de ne pas pouvoir aller à la salle de sport. La fermeture des restaurants Les fermetures de restaurants peuvent également limiter les choix alimentaires. L’isolement social peut également aggraver les difficultés à vivre avec un trouble de l’alimentation et à s’en remettre.  En résumé Essayez d’évaluer objectivement ce qui se passe dans vos pensées, si vous avez des pensées obsessionnelles sur le poids, la nourriture et/ou l’exercice. Si vous vous pesez plus fréquemment, par exemple, cela peut être un baromètre de votre état intérieur. Demandez de l’aide Si vous remarquez des signes d’avertissement de troubles alimentaires pour vous même ou chez un de vos proches, demandez de l’aide ! Il est important d’être conscient également de la substitution des symptômes : boire trop d’alcool comme mécanisme d’adaptation, par exemple, au lieu de trop manger.  Ne vous jugez pas, ne vous culpabilisez pas, ni vous ni vos proches ! Ce confinement est un événement inédit et nos réactions nous dépassent parfois. Envisagez de programmer un appel téléphonique ou vidéo avec des amis ou des membres de la famille en qui vous avez confiance pour vous aider à maintenir une routine et à rester en contact même lorsque vous êtes bloqué à la maison.  Le contact virtuel avec les proches et les professionnels de l’accompagnement des troubles alimentaires (diététiciens-nutritionnistes, psychologues, sophrologues, médecins généralistes, …)  peut vous aider dans cette période difficile. Numéro utile :  Anorexie boulimie info écoute 08 10 03 70 37  Vous trouverez également de nombreux conseils sur le site internet de la Fédération Française d’Anorexie et Boulimie. 

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Charge mentale et confinement : comment ne pas craquer ?

Charge mentale et confinement : comment ne pas craquer ?

« Penser à tout et tout le temps », c’est ce qu’on appelle la charge mentale. En cette période de confinement, avec les enfants à la maison, c’est encore pire ! Voici quelques astuces pour ne pas craquer. Confinement et charge mentale : que se passe-t-il dans notre cerveau ? On appelle « charge mentale » le syndrome des femmes épuisées d’avoir à penser à tout ce que représente généralement la gestion du foyer au quotidien. Ce terme a été évoqué pour la première fois en 1984 par la sociologue Monique Haicault en ces termes « Penser à tout, tout le temps ». Le cerveau a une capacité limitée de traitement de l’information alors qu’il reçoit en permanence un grand nombre de stimuli sensoriels et intellectuels. On parle de surcharge cognitive car on veut faire trop de choses à la fois : le cerveau est perdu, il sature. Avec le confinement actuel , le quotidien est complètement bouleversé : télétravail, gestion des repas, des tâches ménagères, des devoirs des enfants, etc … Et tout cela dans un espace vital restreint ! Comment s’organiser pour ne pas craquer en cette période de confinement ? Durant cette période de confinement, la gestion du temps et des tâches doit se réinventer. Voici quelques conseils pour ne pas craquer : – Commencez votre journée dans le calme Prenez le temps pour prendre votre petit déjeuner tranquille à table et dans le calme. C’est une habitude que je vous invite à prendre et à garder après le confinement. Un démarrage au calme permet une journée plus sereine. – Instaurez pour vous et toute la famille la technique POMODORO La méthode est simple mais efficace : travaillez pendant 25 minutes en vous consacrant pleinement à la tâche, puis prenez une pause de cinq minutes (une vraie pause qui vous déconnecte réellement de votre tâche). – Demander de l’aide à votre conjoint et à vos enfants  Qu’ils soient petits ou ados, chacun peut mettre la main à la pâte : mettre la table, vider le lave vaisselle, passer l’aspirateur, éplucher les légumes, … – Lâcher prise sur la perfection  Vous ne vous en sortez plus avec les devoirs des enfants ? Lâchez prise … Laissez leur un peu d’autonomie, faites leur confiance et inventez des nouvelles façons d’apprendre (jeux de société, émissions ludiques à la télé, activité de jardinage, bricolage, …). Au retour du confinement les professeurs réadapteront les programmes et ils rattraperont leur retard. Quant au ménage, de toute façon personne ne va venir chez vous à l’improviste alors inutile de briquer toute l’argenterie 😉. – Limitez vos accès aux réseaux sociaux Instaurez vous des plages horaires pour les réseaux sociaux et tenez-les ! En cette période de confinement où nous sommes coupés des relations sociales, on a vite tendance à se laisser embarquer sur les réseaux virtuels ! Préférez des contacts personnels avec vos proches : téléphone, visio-conférence, etc .. Exercice de sophrologie pour se détendre Installez-vous confortablement, prenez une grande inspiration et soufflez fortement pour évacuer les tensions. Prenez conscience de votre respiration et de votre monde intérieur. Posez votre attention sur chaque partie de votre corps que vous allez détendre progressivement : votre tête, les muscles de votre visage, desserrez vos mâchoires, relâchez vos épaules, vos bras, vos mains, votre dos. Imaginez vos poumons se remplir à chaque inspiration et se vider à chaque expiration. Dénouez votre estomac et relâchez votre ventre. Imaginez vos cuisses devenir toutes molles, puis vos genoux, vos mollets et enfin vos pieds.  A présent vous allez laisser émerger une image agréable, une image de calme et de détente …  Peut être un paysage de vacances, la mer, la montagne ou tout autre image qui vous évoque le calme. Puis vous allez observer toutes les couleurs de cette image, la luminosité … Ecoutez les bruits, les sons associés à cette image … Sentez les odeurs, les parfums liés à cette image … Ressentez les rayons du soleil sur votre peau … Et vous allez laisser émerger toutes les sensations corporelles que vous évoque cette image de calme et de détente … Et vous allez vous laisser emporter par ce calme et cette détente … Ressentez toutes ces sensations de calme et de détente dans votre corps … Prenez une grande inspiration, bloquez un instant votre respiration et inscrivez le mot calme dans votre tête, puis soufflez très doucement par la bouche comme pour diffuser ce mot dans chaque partie de votre corps … jusqu’au bout de vos doigts, jusqu’au bout de vos orteils … Continuez à respirer doucement en vous imprégnant de ce calme et de cette détente … Une fois l’exercice terminé, n’hésitez pas à écrire toutes les sensations éprouvées au niveau physique, émotionnel et mental. Prenez soin de vous !

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Conseils pour mieux gérer le stress

Conseils pour mieux gérer le stress

Pourquoi est-il si important de gérer le stress ? Si vous vivez avec un niveau de stress élevé, vous mettez votre bien-être en danger. Le stress fait des ravages sur votre équilibre émotionnel ainsi que sur votre santé physique. Il réduit votre capacité à penser clairement, à fonctionner efficacement et à profiter de la vie. Il peut sembler que vous ne pouvez rien faire contre le stress. Les factures ne s’arrêteront pas, il n’y aura jamais plus d’heures dans la journée et vos responsabilités professionnelles et familiales seront toujours exigeantes. Mais vous avez beaucoup plus de contrôle que vous ne le pensez. Gérer le stress, c’est tout prendre en charge: prendre en charge vos pensées, vos émotions, votre emploi du temps, votre environnement et la façon dont vous traitez les problèmes. Le but ultime est une vie équilibrée, avec du temps pour le travail, les relations, la détente et le plaisir – plus la résilience pour résister à la pression et relever les défis de front.C’est pourquoi il est important d’expérimenter et de découvrir ce qui vous convient le mieux. Les conseils de gestion du stress suivants peuvent vous y aider. Conseil n°1 : Identifiez les sources de stress dans votre vie La gestion du stress commence par l’identification des sources de stress dans votre vie. Ce n’est pas aussi simple qu’il y paraît. S’il est facile d’identifier les principaux facteurs de stress tels que le changement d’emploi, le déménagement ou le divorce, il peut être plus compliqué d’identifier les sources de stress chronique. Il est trop facile d’oublier comment vos propres pensées, sentiments et comportements contribuent à votre niveau de stress quotidien. Bien sûr, vous savez peut-être que vous êtes constamment préoccupé par les délais de travail, mais c’est peut-être votre procrastination, plutôt que les exigences réelles du travail, qui est à l’origine du stress. Pour identifier vos véritables sources de stress, examinez attentivement vos habitudes, votre attitude et vos excuses: – Expliquez-vous que le stress est temporaire («il me reste un million de choses en ce moment») même si vous ne vous souvenez pas de la dernière fois que vous avez pris une pause ? – Définissez-vous le stress comme une partie intégrante de votre vie professionnelle ou familiale («Les choses sont toujours folles ici») ou comme une partie de votre personnalité («J’ai beaucoup d’énergie nerveuse, c’est tout»)? – Attribuez-vous votre stress à d’autres personnes ou à des événements extérieurs, ou le considérez-vous comme tout à fait normal et non exceptionnel? -Jusqu’à ce que vous acceptiez la responsabilité du rôle que vous jouez dans sa création ou son maintien, votre niveau de stress restera hors de votre contrôle. Regardez comment vous gérez actuellement le stress car certaines stratégies d’adaptation peuvent réduire temporairement le stress, mais elles causent plus de dommages à long terme : • Fumer • Boire trop • Grignoter   • Rester pendant des heures devant le téléviseur, l’ordinateur ou le téléphone  • Se retirer de ses amis, de sa famille et de ses activités • Prendre des médicaments pour se détendre • Dormir trop • Tergiverser • Remplir chaque minute de la journée pour éviter de faire face à des problèmes • Supprimer votre stress sur les autres (explosions de colère, violence physique, …) Conseil n°2 : EMAA : Eviter, Modifier, Adapter ou Accepter Bien que le stress soit une réponse automatique de votre système nerveux, certains facteurs de stress surviennent à des moments prévisibles: votre trajet domicile-travail, une réunion avec votre patron ou des réunions de famille, par exemple. Lorsque vous gérez de tels facteurs de stress prévisibles, vous pouvez soit changer la situation, soit changer votre réaction. Changer la situation: Évitez le facteur de stress. Modifier le facteur de stress Changez votre réaction:  Adaptez-vous au stresseur. Acceptez le facteur de stress ►Stratégie de gestion du stress n ° 1: EVITEZ le stress inutile Tout le stress ne peut pas être évité, et il n’est pas sain d’éviter une situation à laquelle il faut remédier. Vous pourriez cependant être surpris par le nombre de facteurs de stress que vous pouvez éliminer dans votre vie. – Apprenez à dire «non» – Connaissez vos limites et respectez-les. Que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle, refusez d’accepter des responsabilités supplémentaires lorsque vous êtes sur le point de les atteindre. Prendre plus que ce que vous pouvez gérer est une recette infaillible pour le stress. – Évitez les gens qui vous stressent – Si quelqu’un provoque constamment du stress dans votre vie et que vous ne pouvez pas inverser la relation, limitez le temps que vous passez avec cette personne ou mettez fin à la relation complètement. – Prenez le contrôle de votre environnement – Si les nouvelles du soir vous inquiètent, éteignez le téléviseur. Si le trafic vous tend, empruntez un itinéraire plus long mais moins fréquenté. Si aller au supermarché est une corvée désagréable, faites vos courses en ligne. – Évitez les sujets d’actualité – Si vous êtes contrarié par la religion ou la politique, rayez-les de votre liste de conversations. Si vous discutez à plusieurs reprises du même sujet avec les mêmes personnes, arrêtez d’en parler ou excusez-vous lorsque c’est le sujet de la discussion. – Réduisez votre liste de tâches – Analysez votre emploi du temps, vos responsabilités et vos tâches quotidiennes. Déposez les tâches qui ne sont pas vraiment nécessaires au bas de la liste ou supprimez-les complètement. ►Stratégie de gestion du stress n ° 2: MODIFIEZ la situation Si vous ne pouvez pas éviter une situation stressante, essayez de la modifier. Découvrez ce que vous pouvez faire pour changer les choses afin que le problème ne se présente pas à l’avenir. Souvent, cela implique de changer la façon dont vous communiquez et opérez dans votre vie quotidienne. – Exprimez vos sentiments au lieu de les contenir. Si quelque chose ou quelqu’un vous dérange, communiquez vos préoccupations de manière ouverte et respectueuse. Si vous n’exprimez pas vos sentiments, le ressentiment augmentera et la situation restera probablement la même. – Soyez prêt à faire des compromis. Lorsque vous demandez à quelqu’un de

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Reconnaître les signes d'anxiété chez un adolescent

Reconnaître les signes d’anxiété chez un adolescent

L’anxiété est une réaction normale au stress, mais parfois ce qui peut sembler être des difficultés habituelles chez les adolescents peut en fait être le signe d’un trouble anxieux plus grave. Comment reconnaître les signes d’anxiété chez un adolescent ? L’anxiété chez l’adolescent Tous les adolescents éprouvent parfois une certaine anxiété. L’anxiété est en fait une réaction normale au stress, et parfois elle aide les adolescents à faire face à des situations tendues ou accablantes. Pour de nombreux adolescents, des choses comme la prise de parole en public, les examens, les compétitions sportives importantes ou même une sortie scolaire peuvent provoquer des sentiments d’appréhension et de malaise. Ils peuvent également ressentir une augmentation du rythme cardiaque ou une transpiration excessive. C’est ainsi que le cerveau réagit aux sentiments anxieux. Étant donné que les adolescents connaissent une grande variété de changements physiques et émotionnels à mesure qu’ils grandissent, un trouble anxieux peut être difficile à repérer.  De nombreux éléments doivent attirer votre attention car si pour la plupart des adolescents ils sont juste le signe d’une difficulté passagère ou la conséquence d’un changement hormonal, pour d’autres ils peuvent cacher une source profonde d’anxiété qui peut découler sur un trouble plus grave. Signe 1 : les changements émotionnels Alors que certains adolescents anxieux expriment des sentiments d’inquiétude omniprésente, d’autres connaissent des changements émotionnels subtils tels que: Signe 2 : les changements sociaux L’anxiété peut affecter négativement les amitiés. Si votre adolescent autrefois social évite soudainement ses activités préférées ou arrête de faire des plans avec des amis, réfléchissez-y à deux fois. Vous remarquerez peut-être que votre enfant: Signe 3 : les changements physiologiques Bon nombre des plaintes liées au physique peuvent survenir avec un trouble anxieux. Toutefois ces plaintes sont souvent des plaintes courantes chez l’ensemble des adolescents : attention aux effets de mode !  Quelques maux de tête ici et là ne devraient pas être une source de préoccupation, par exemple, mais les maux de tête fréquents sont un signal d’alarme.  Surveillez ces plaintes psychosomatiques courantes: Signe 4 : les troubles du sommeil Il est recommandé aux adolescents de 13 à 18 ans de dormir régulièrement de 8 à 10 heures pour favoriser une santé optimale. Les pédiatres recommandent également d’éteindre les écrans 30 minutes avant le coucher et de retirer tous les appareils électroniques de la chambre. Ce n’est pas un grand secret que les devoirs à faire, la modification de la structure du cerveau, les activités parascolaires et le temps passé devant l’écran peuvent tous réduire les habitudes de sommeil des adolescents. Par conséquent, il peut être difficile de savoir si la fatigue est le produit de l’anxiété ou d’un horaire chargé.  Surveillez tout de même ces signes: Signe 5 : les mauvais résultats scolaires Étant donné que l’anxiété peut affecter tout, des habitudes de sommeil aux habitudes alimentaires en passant par l’absence scolaire en raison de problèmes physiques, il n’est pas surprenant que de mauvais résultats scolaires puissent également résulter d’une anxiété non traitée. L’évitement scolaire, les jours manqués en raison de maladies liées à l’anxiété et l’inquiétude persistante peuvent empêcher les adolescents anxieux de suivre leur charge de travail.  Surveillez ces changements chez votre adolescent: Signe 6 : les symptômes d’attaques de panique Tous les adolescents anxieux ne subissent pas d’attaques de panique, et certains éprouvent de légers symptômes de panique sans subir une attaque de panique complète.  Les symptômes suivants sont courants chez les personnes souffrant de troubles anxieux: La sophrologie une aide pour votre adolescent anxieux Si votre adolescent semble souffrir d’anxiété qui interfère avec l’école, les amitiés, les relations familiales ou d’autres domaines du fonctionnement quotidien, la sophrologie sera un formidable outil pour l’aider à chasser cette anxiété et à reprendre confiance en lui.  La sophrologie par son approche physique, émotionnelle et mentale va aider l’adolescent à maîtriser son corps, à chasser son stress, à mieux se concentrer, à mieux dormir, à gérer ses émotions et ainsi à avoir une meilleure estime de lui même afin de pouvoir se projeter plus facilement dans le futur. Néanmoins si les troubles anxieux de votre adolescent sont pathologiques, un accompagnement thérapeutique par un psychologue ou un psychiatre sera indispensable. 

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